Quel est l’avenir de l’énergie solaire en france

L’avenir de l’énergie solaire en France
L’industrie de l’énergie solaire Français se trouve actuellement à un moment critique. Alors que le pays passe du nucléaire et des combustibles fossiles aux énergies renouvelables, de nombreux problèmes font surface. L’arrivée du Covid-19 a également freiné le déploiement de systèmes d’énergies renouvelables, en particulier le solaire photovoltaïque.
En conséquence, la France n’a ajouté que 176 MW de capacité solaire photovoltaïque au premier trimestre 2020, soit 15% de moins qu’au quatrième trimestre 2019. Malgré cette baisse, le potentiel de développement de l’énergie solaire reste à un niveau record en raison du succès des appels d’offres du gouvernement Français pour les énergies renouvelables. Solarplaza a contacté divers leaders de l’industrie pour discuter de l’avenir de l’énergie solaire en France afin de déterminer ce que l’avenir réserve à l’énergie solaire en France.
Système solaire
Le développement de l’énergie solaire photovoltaïque en France est soutenu par des appels d’offres basés sur le Complément de Rémunération pour les énergies renouvelables. Semblable à la structure utilisée dans d’autres pays européens, ce système fournit des contrats de 20 ans aux producteurs d’énergie à un prix qui les compense pour la différence entre le prix du marché et le tarif proposé par le producteur dans l’appel d’offres dédié.
Jusqu’à présent, Français appels d’offres se sont révélés être une méthode efficace pour promouvoir la construction de centrales électriques de moyenne et de grande dimension. Plus de 960 MW de capacité ont été alloués à des projets solaires lors de la dernière vente aux enchères du pays, dont 649 MW ont été attribués à des centrales photovoltaïques open energie avis à grande échelle.
L’effet des enchères
Interrogé sur le succès du système d’appel d’offres du pays, Neoen, un développeur Français d’énergie renouvelable, a déclaré que le système actuel semblait être efficient et efficace pour le gouvernement et les développeurs.
Le système d’appel d’offres permet à l’autorité publique de diriger le déploiement de systèmes photovoltaïques sur différents types de surfaces (par exemple, en privilégiant les sites « dégradés ») tout en limitant la charge financière de l’État grâce au système de rémunération supplémentaire.
Neoen a identifié cette opportunité et oriente une part importante de son développement vers des sites dégradés ou friches industrielles car les pouvoirs publics encouragent le développement de projets solaires sur ce type de sites. En outre, cela a du sens en raison de l’utilité limitée des sites à d’autres fins.
Il offre au promoteur une visibilité à moyen terme (appel d’offres sur plusieurs années) et facilite l’obtention d’un financement (tarifs 20 ans). Si les coûts continuent de baisser comme prévu, la France aura un système où les projets ne coûteront rien à l’État, mais seront établis dans un cadre qui leur permettra d’être financés facilement et à un coût du capital moindre. Par conséquent, à terme, avec un prix réduit pour l’électricité. Cela nécessitera que l’État étende les terres éligibles à ces appels d’offres, qui sont actuellement limitées aux terres dégradées ou non défrichées.
Selon Olivier Carré, président d’Amarenco, le soutien de l’Etat au marché photovoltaïque Français sous forme d’appels d’offres permettra au marché d’atteindre ses objectifs de mix énergétique (44 GW de solaire d’ici 2028). Cependant, il ajoute que le système d’appel d’offres actuel ne devrait s’appliquer qu’aux projets de plus de 1 MW afin de libérer de l’espace de marché et d’accélérer le processus. Sous ce seuil, Carré considère que les offres sont trop restrictives.
CNR, un promoteur Français, affirme que des appels d’offres sont toujours nécessaires pour des projets de moindre envergure, des projets complexes (par exemple, sur des terrains pollués, une topographie complexe, un raccordement coûteux au réseau, etc.) et des projets situés dans le nord de la France. La question devient alors : pour combien de temps ? La réponse dépendra du développement des technologies photovoltaïques (PV) et de l’évolution des coûts énergétiques.
CNR ajoute que les projets photovoltaïques (PV) actuels feront l’objet d’un complément de rémunération négatif car les producteurs courent le risque que les prix du marché dépassent le tarif qu’ils ont proposé lors de la procédure d’appel d’offres. En conséquence, les promoteurs sont obligés de rechercher du financement pour des projets à grande échelle en dehors du système d’appel d’offres.
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