La résilience francaise en 2023 est proche

 

Le plan de relance et de résilience de la France

Les 20 changements et les 71 investissements du régime sont conçus pour atteindre cet objectif. Des subventions d’un montant total de 39,4 milliards d’euros leur seront accordées. 21 % de la stratégie favorisera la transition numérique, tandis que 46 % d’entre elle soutiendra les objectifs climatiques.

Une puissante combinaison d’investissements et de changements qui ciblent spécifiquement les problèmes de la France est ce qui donne au plan Français son effet transformateur. Les investissements visent à accélérer la transition vers une économie plus durable, à faible intensité de carbone et résiliente au changement climatique, à soutenir la transformation numérique de tous les acteurs économiques, y compris les pouvoirs publics, et à accroître la résilience de l’économie Français grâce à des investissements dans le secteur de la santé et les compétences, issus de l’enseignement supérieur et de l’apprentissage tout au long de la vie.

Les réformes ciblent les goulets d’étranglement à une croissance durable et à long terme. Le règlement relatif à la facilité pour la reprise et la résilience stipule que toutes les réformes et tous les investissements doivent être achevés d’ici août 2026, en fixant un délai strict pour leur mise en œuvre.

D’ici 2024, les effets économiques de NextGenerationEU pourraient augmenter le PIB de la France de 0,6 % à 1,0 %. Le PIB aurait pu augmenter de 0,2% après 20 ans.

En outre, la France bénéficiera des plans de relance et de résilience d’autres États membres, par exemple par le biais des exportations. D’ici 2024, lorsque la quasi-totalité des investissements du plan Français sera engagée, ces retombées représentent 0,4 point de pourcentage de l’impact de 1 % sur le produit intérieur brut. En outre, la stratégie permettrait de créer jusqu’à 157 000 emplois supplémentaires en France. Les principaux effets positifs des améliorations structurelles ne sont pas pris en compte dans ces évaluations.

Avant la présentation officielle du plan à la Commission le 28 avril 2021, les autorités Français ont consulté les partenaires sociaux nationaux et régionaux et les parties prenantes pour élaborer le plan pour la reprise et la résilience.

Le plan a reçu l’approbation de la Commission le 23 juin 2021. A cette occasion, la présidente von der Leyen a rencontré le président Emmanuel Macron à Bruxelles et lui a remis symboliquement l’évaluation de la Commission. Le 13 juillet, le Conseil a de nouveau approuvé le plan, ouvrant la voie à son financement et à sa mise en œuvre.

Virage écologique

Des investissements d’envergure sont nécessaires dans la restauration thermique des bâtiments et le secteur des transports afin d’écologiser le parc automobile et de favoriser le transfert modal vers le transport ferroviaire, car les secteurs du bâtiment et des transports sont les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre. La création d’hydrogène vert contribuera à la décarbonisation des industries dans le domaine de la production d’énergie.

L’essentiel de la transition verte

En outre, il comprend des dépenses considérables en R&D et en innovation dans le domaine des technologies respectueuses de l’environnement telles que l’hydrogène (1,9 milliard d’euros pour l’hydrogène à faible teneur en carbone). En outre, la « Loi sur le climat et la résilience » est une réforme globale qui portera sur la façon dont les gens vivent, travaillent, se déplacent et consomment afin d’aider le pays à atteindre son objectif actuel de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40%.

Illustration du projet:

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