Panneaux solaires indépendants
Les zones non alimentées peuvent être alimentées en électricité à l’aide de panneaux solaires autonomes. La mise en œuvre, cependant, n’est pas du tout évidente. La lumière du soleil est rare en hiver, mais l’utilisation électrique est importante. C’est tout le contraire en été. Vous pouvez utiliser le manuel fourni par Conseils Thermiques pour évaluer la complexité d’une installation et mieux comprendre le fonctionnement des panneaux solaires autonomes.
L’idée de panneaux solaires autonomes est-elle mauvaise?
Une attente commune et importante des clients qui envisagent d’installer des panneaux solaires photovoltaïques devient autonome en énergie. Lorsque le réseau est disponible, cette solution est cependant largement hors de propos. Afin de disséquer cette « fausse excellente pensée » initiale, considérez ce qui suit :
Non rentable : L’installation de panneaux solaires autonomes nécessite un équipement compliqué (un parc de batteries et un générateur), ce qui fait grimper le coût de la solution. Par rapport à un « kWh réseau », qui coûte environ 16 centimes, le coût d’un « kWh autonome » peut dépasser 2 ou 3 euros.
Approche individuelle : Il est important de garder à l’esprit que l’énergie supplémentaire ne peut pas être partagée. La production s’arrête si la production dépasse la consommation pendant que les batteries sont chargées. En conséquence, le système photovoltaïque n’est pas pleinement utilisé.
Zones inhabitées: Par conséquent, les endroits éloignés qui sont coupés du réseau sont les seules zones où les panneaux solaires autonomes sont appropriés. Nous pouvons discuter d’habitats comme les mobil-homes, les véhicules récréatifs, les bateaux, les petites résidences ou les chalets en montagne. De plus, des panneaux solaires autonomes peuvent être trouvés sur des appareils tels que les panneaux de signalisation, les lampadaires, les volets roulants, etc. qui sont difficiles ou coûteux à connecter au réseau.
En conclusion, il faut garder à l’esprit qu’une maison séparée sera beaucoup plus facile à convertir en une option d’autoconsommation, à la fois moins chère et plus respectueuse de l’environnement. L’objectif est de réduire votre facture tout en profitant des avantages du réseau.
Fonctionnement des panneaux solaires indépendants
L’idée générale est assez simple. La production d’électricité pendant la journée assure l’utilisation et la recharge de la batterie. La batterie est demandée si cette fabrication est insuffisante. Selon sa taille, il peut se passer de gain de soleil pendant plusieurs jours. Elle est responsable de s’assurer que les appareils électriques fonctionnent la nuit.
Les composants suivants constituent une installation de panneaux solaires autonomes:
Panneaux solaires photovoltaïques : Ils génèrent de l’électricité en distribuant un courant constant.
Régulateur : Il contrôle l’installation. Par exemple, il pourrait diriger une partie de l’électricité générée vers la charge de la batterie et une partie vers la consommation. Il garantit de délivrer un courant « pur » pour la recharge de la batterie et la protège des décharges excessives. Si le régulateur dispose d’un MPPT, il peut également optimiser la fabrication de panneaux solaires (recherche du point de puissance maximale).
Batterie: Il conserve l’énergie supplémentaire pour une libération ultérieure. Fais attention; La batterie a un rendement, donc toute l’énergie n’est pas récupérée. Si vous stockez 1 000 W et que la batterie a une efficacité de 90%, vous récupérerez 900 W. Par conséquent, il est avantageux d’utiliser l’électricité autant que possible en temps réel. Selon la technologie de la batterie, la profondeur de décharge ne doit pas dépasser 50 à 80% de sa capacité.
Un convertisseur ou un onduleur en option convertit le courant continu des panneaux (12, 24 ou 48 V) en courant alternatif pouvant être utilisé par les équipements électriques conventionnels (220 V). De plus, cet élément a un rendement (pertes sous forme de chaleur). Si vous avez beaucoup d’appareils, ce sera essentiel.
Lorsque la production photovoltaïque est insuffisante, le générateur (en option) économise la batterie (trop de jours sans soleil par exemple). De plus, il est utilisé pour faire fonctionner des appareils énergivores (un broyeur pour le bricolage par exemple). Sur un camping-car, le moteur de la voiture peut servir à ce titre.
Sobriété énergétique et systèmes autonomes d’énergie solaire
Puisque le kWh le moins cher est celui que vous n’utilisez pas, changer votre comportement est une exigence avant de penser aux panneaux solaires autonomes. Voici quelques concepts.
Réduisez votre consommation d’électricité, par exemple :
Moins un écran consomme d’électricité, plus il est petit : 5 W chargeront un smartphone, 50 W alimenteront un téléviseur LED de 32 pouces, par exemple.
Par rapport à d’autres technologies, l’éclairage LED est crucial car il n’utilise que 7 W par opposition aux 20 W d’une ampoule basse consommation.
Un ordinateur portable consomme beaucoup moins d’énergie qu’une ligne fixe: un ultraportable utilise 7 W, un ordinateur portable utilise 25 W et un fixe avec un écran utilise 100 W.
Choisir des appareils de remplacement éconergétiques : soyons clairs : les panneaux solaires autonomes finiront par être modifiés pour fournir très peu d’énergie. Cependant, ils ne seront pas en mesure de fournir une quantité importante d’électricité (ou pour un prix prohibitif).
Cela implique de faire des sacrifices, comme renoncer à quelques commodités comme un sèche-cheveux ou un fer à repasser (1 000 W chacun). De plus, la nécessité d’un four à micro-ondes doit être remise en question.
L’alimentation en eau chaude sanitaire peut être raccordée à l’alimentation en eau de la machine à laver et du lave-vaisselle afin que la phase de chauffage de l’eau (2 000 W) ne soit pas complétée par de l’électricité. Les panneaux photovoltaïques n’auront aucun mal à couvrir le fonctionnement de ses équipements sous le régime actuel.
Ces améliorations sont limitées, et nous pouvons déjà voir qu’une installation solaire autonome est tout sauf simple. Ils sont nécessaires car ils réduisent le coût et la puissance de l’installation complète (panneaux, onduleur et batteries).
De plus, il uniformise les besoins entre l’été et l’hiver. Par exemple, une lumière LED de 5 W fonctionnant 8 heures par jour en hiver ou 2 heures par jour en été consomme 30 Wh d’énergie en plus. Il est toujours facilement contrôlable. Ce serait plus proche de 120 Wh si vous utilisiez une ampoule basse consommation. Dans l’ensemble, les optimisations ne sont en aucun cas négligeables.
En conclusion, il convient de souligner que la sobriété énergétique est une condition préalable à une installation planifiée et à un prix raisonnable de panneaux solaires autosuffisants.
Solidité des panneaux solaires indépendants
Le « ménage » est maintenant terminé. Pour déterminer comment dimensionner la puissance des panneaux solaires autonomes, un diagnostic détaillé des consommations restantes est maintenant nécessaire.
Évaluation des appareils : Pour ce faire, une liste des appareils et de leur utilisation quotidienne doit être créée. Il sera crucial d’utiliser un wattmètre, qui coûte une vingtaine d’euros.
Dimensionnement: Cette zone a besoin de 12,2 kWh par mois, soit 394 Wh par jour pendant l’hiver.
L’inclinaison des panneaux doit être d’environ 50 degrés car elle favorise la production en hiver lorsque le soleil est plus bas et est fascinante si la résidence est utilisée toute l’année.
Nous pouvons donc penser à utiliser l’énergie solaire toute l’année à ces fins minimales puisque le coût ne sera pas un facteur majeur.

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